Tout le secondaire du ministère, monté comme une télésérie.
Chaque semaine, votre enfant avance dans PratiCo, son cahier en ligne. Sauf que son cahier raconte une histoire, et l'histoire continue. À la fin du chapitre, tout ce qu'il vient d'apprendre devient la seule façon de débloquer ce qui l'attend.
Cellule de crise · À L'Atelier
Tout ce que le ministère demande au secondaire est là, au complet, sans raccourci. Ce qu'on change, c'est la raison pour laquelle il ouvre son cahier le lundi matin : il en a besoin pour la suite de l'histoire.
C'est une gigantesque situation-problème, étalée sur son année. Et elle est bâtie pour qu'il ait le goût d'y retourner.
Ce que ça changeUn jeune qui sait à quoi sert ce qu'il apprend arrête de demander pourquoi il l'apprend. C'est le moment où une année change de nature.
Son cahier en ligne, créé par une enseignante et monté selon où il est rendu. Mathématiques, sciences, univers social, français. Et le cahier raconte la même histoire : ce qu'il travaille le mardi est déjà ce qui va lui manquer vendredi.
Le matin, un tuteur reprend sa semaine avec lui et débloque ce qui a accroché. L'après-midi, le dossier s'ouvre et l'équipe se met au travail avec ce qu'il vient de comprendre.
Tout ce qu'il signe atterrit dans son portfolio, prêt à montrer à sa personne-ressource.
Chaque chapitre se termine par une situation qui déraille, et par du monde qui a besoin de lui. Pour s'en sortir, il n'a qu'une chose entre les mains : ce qu'il vient d'apprendre. Rien d'autre ne marche.
Le calcul qui donne le chiffre qui manque, et sans lui personne n'avance.
L'explication de ce qui a mal tourné, et pourquoi ça va recommencer.
Le contexte que personne n'avait replacé, et qui change tout le portrait.
Le document qui convainc quelqu'un d'agir, parce qu'une bonne idée mal dite ne sert à rien.
C'est monté comme une télésérie : il y a des péripéties, des affaires qui virent de bord, et une suite. Il peut la vivre seul chez lui, avec sa gang à L'Atelier, ou avec des jeunes d'ailleurs au Québec.
Ce que ça changeIl retourne dans son cahier de lui-même, parce qu'il lui manque quelque chose. Vous n'avez plus à négocier pour qu'il l'ouvre.
L'équipe reçoit la situation au complet, sans mode d'emploi. Le premier travail, c'est de décider par quel bout on la prend. Le reste se débloque un morceau à la fois.
Des problèmes de vrai monde : de la logistique qui coince, du monde qui n'est pas d'accord, de l'argent qui manque, des décisions qui touchent des gens. Rien d'inventé pour l'exercice : des situations calquées sur ce qui se passe aujourd'hui.
Ils montent leurs réponses avec ce qu'ils ont ramassé pendant la semaine. Pas avec une marche à suivre qu'on leur donne.
Ce que ça changeIl apprend à découper un gros problème en morceaux qu'on peut régler. C'est l'habileté qui va lui servir le plus longtemps.
La cellule de crise de l'AcadémieCo, c'est l'équipe qu'on appelle quand une situation dépasse ceux qui devaient s'en occuper. Votre enfant en fait partie. Il a un poste, un mandat, et du monde qui attend sa réponse.
Le poste change d'une histoire à l'autre : ingénieur, curatrice, opérateur de terrain. Il signe à chaque fois.
Les mandats viennent d'entreprises privées ou de gouvernements, quelque part dans le monde. Et les situations sont bâties sur la société d'aujourd'hui, et sur celle qui s'en vient.
Ce que ça changeOn le rend responsable de quelque chose qui compte, à un âge où ça n'arrive presque jamais. Ça change la façon dont il se voit.
Des mandats confiés à la cellule, des situations à démêler. Le français, les maths, l'anglais, l'histoire, les sciences : tout se mélange dans la même histoire, parce que dans la vraie vie, un problème ne se présente jamais rangé par matière. C'est écrit et narré comme une série qu'on a hâte de continuer.
Un avant-poste à concevoir près du pôle sud de la Lune. De la glace d'eau, des budgets de masse serrés, et des partenaires qui ne s'entendent pas tous.
Les eaux montent plus vite que les modèles le disaient. Un plan doit exister avant que la nouvelle sorte, et l'équipe est dans le secret.
Des aurores boréales, des instruments qui captent quelque chose de trop régulier pour être naturel, et des communications qui tombent une à une.
Un système décide tout seul qui reçoit de l'aide et qui attend des mois. L'équipe doit prouver s'il se trompe, et sur qui.
Une réserve à volume limité, et bien plus de choses à sauver que de place. Il faut écrire les règles qui décideront quoi garder.
Cinq ans en orbite, douze personnes, un système fermé. Chaque kilo compte, et chaque erreur se paie longtemps.
Voici six des trames qu'on prépare. On ne dit pas encore laquelle arrive à quel niveau, ni lesquelles il rencontrera.
Ça se vit très bien tout seul. Mais à plusieurs, c'est meilleur : avec sa gang à L'Atelier, ou avec d'autres jeunes ailleurs au Québec.
Ce que ça changeVous avez une histoire à suivre avec lui le soir, au lieu d'un « ça a bien été ? » qui finit en « correct ».
Le tutorat du matin est fini. L'équipe d'animation prend le relais, et chacun avance sur ce qu'il a à avancer.
Son texte, son argumentaire, ses calculs, sa maquette. Il a le temps et le matériel, et il n'est pas tout seul devant sa page blanche.
Il y a d'autres affaires qui se montent dans la salle, et il peut s'y greffer. Rien ne l'oblige à rester sur le même projet toute l'année.
L'équipe circule, relance, débloque. On ne fait pas l'affaire à sa place : on l'aide à la faire.
Ce que ça changeIl apprend à décider de quoi il fait son temps, et à le tenir. C'est ce qui sépare un jeune autonome d'un jeune surveillé.
Cinq minutes où il doit tenir sans se braquer. C'est le bout de la journée que les jeunes racontent en sortant.
Personne ne cherche à le piéger. On cherche à savoir s'il y a pensé.
Les parents qui font l'école à la maison le disent tous : leur jeune est différent. Tant mieux. Une équipe où tout le monde pense pareil ne trouve rien. On a besoin de celui qui fouille autant que de celle qui parle.
Il rentre dans les chiffres et il en ressort avec ce que personne n'avait vu.
Elle transforme trois heures de discussion en une page qui se tient debout.
Il porte la position du groupe et il encaisse les questions à sa place.
Il attaque l'idée de son propre camp avant que les autres s'en chargent.
Elle ramène le monde sur le sujet et voit venir le bouchon vingt minutes d'avance.
Les rôles tournent d'une journée à l'autre. Un jeune gêné commence rarement au micro, et ce n'est pas là qu'il finit son année.
Ça sort directement des histoires qu'il va traverser. Il n'en fera pas huit sur huit, et ce n'est pas le but : il en fera plusieurs, au complet, jusqu'au bout.
Chaque affaire naît de l'histoire en cours. Rien n'est décoratif.
Ce que ça changeVous arrivez à la rencontre de fin d'année avec des réalisations qu'on peut ouvrir et lire, pas juste une liste de chapitres cochés.
On accueille votre enfant à 9 h, on l'encadre jusqu'à 16 h. Le matin, il travaille avec un tuteur. L'après-midi, il fabrique.
On reprend avec lui la semaine qu'il a faite dans PratiCo, à la maison. Ce qui a accroché, on le refait ensemble jusqu'à ce que ça débloque. Ce qui est acquis, on passe par-dessus. En petit groupe, avec un tuteur qui regarde son travail.
Une période libre et semi-encadrée, dehors quand la météo le permet. Chacun apporte son lunch, froid idéalement.
L'équipe d'animation prend le relais. Chacun avance sur son projet, à sa façon, avec les autres autour. Certains après-midis, le groupe sort chercher dehors ce dont le projet a besoin.
Encadré du début à la fin, sans interruption.
Les renseignements médicaux pertinents, les coordonnées des personnes à joindre en cas d'urgence, et le nom des personnes autorisées à venir chercher son enfant.
Aucun repas n'est fourni. Le dîner est une période libre et semi-encadrée.
Personne ne s'ajoute en cours de journée.
La journée se réserve d'un bloc et se facture au mois, selon les journées prises. Le calculateur vous donne le montant exact selon vos journées et le nombre d'enfants.
Les sorties sont incluses. Un groupe démarre à partir de 8 enfants.
Ce sont deux formules distinctes, qui se prennent séparément. La plupart des familles choisissent l'une des deux.
Toute son année, de chez vous. Son cahier avance l'histoire, et chaque fin de chapitre lui demande de s'en servir.
Aucun déplacement. Rien à voir avec la journée sur place, ça se prend seul.
Il vient la vivre en gang : tutorat le matin, la situation à démêler avec les autres l'après-midi.
La journée se prend au complet. Facturée au mois, selon les journées réservées.
Nos enfants font l'école à la maison, et une des nôtres est au secondaire cette année. On ne bâtit pas un produit pour d'autres familles : on bâtit ce qu'on veut pour les nôtres.
Ce qu'on cherche, c'est de l'éducation de haut niveau pour des jeunes qui font l'école à la maison. Les aider à se dépasser, et surtout, les aider à adorer ça.
Il ne commence pas par là. Une équipe se répartit la job, et il y a une place pour celui qui fouille, celle qui écrit et celui qui parle. Les rôles tournent quand il est prêt, jamais avant.
Oui. Les journées se prennent à la carte. Chaque journée a son dossier et se termine par une position défendue, donc il n'y a rien à rattraper pour embarquer.
Oui, et c'est même utile. Une équipe a besoin de gens qui n'ont pas tous le même réflexe. Les plus vieux structurent, les plus jeunes posent les questions naïves qui font avancer.
Le matin, on reprend avec lui la semaine qu'il a faite à la maison, avec un tuteur qui regarde son travail. Le reste du temps, il travaille le dossier avec son équipe. Le parent demeure responsable du projet d'apprentissage de son enfant.
Il n'y a pas de mauvaise option au moment du choix : elles sont toutes défendables. Ce qui compte, c'est la qualité de ce qu'il met derrière, pas le fait d'avoir deviné.
Non. Chaque jeune apporte son lunch, froid idéalement. Le dîner est une période libre et semi-encadrée, à l'extérieur quand la météo le permet.
Ils sont sérieux, jamais anxiogènes. Le groupe agit toujours, il ne subit jamais. On ne s'attarde pas sur ce qui fait peur, on travaille sur ce qu'on peut faire.
Oui. Les deux formules se prennent séparément, et la version en ligne fonctionne d'où que vous soyez au Québec, sans jamais venir à Montréal.
Les journées sur place ont lieu les mardis, du 15 septembre 2026 au 25 mai 2027, avec une pause pendant les Fêtes et la semaine de relâche.
Le prix dépend du nombre de journées que vous réservez et du nombre d'enfants. Plus vous en prenez, moins la journée coûte cher.
Il couvre son année. Il apprend à décider.
32 semaines, au secondaire. En ligne partout au Québec, ou sur place au Château Saint-Ambroise.
Mettez votre enfant au cœur de son éducation.
Tout le programme du primaire, en ligne.
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Voir →La passe qui débloque tout le reste.
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